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(Im)perfectionnisme: Quand vouloir trop bien faire nous empêche d’avancer

Voici mon premier article.

Et, quelque part, c’est déjà un acte en soi.

Pas parce qu’il serait parfait.

Mais parce qu’il existe.

Et c’est exactement de ça dont j’ai envie de te parler aujourd’hui. Le (im)perfectionnisme.

Et comme j’ai bien illustrer mes métaphores, « Il faut se jeter dans la piscine pour pouvoir nager, n’est-ce pas? » ça te parle?

On ne devient pas nageur·se en restant au bord du bassin à analyser la température de l’eau, la profondeur, la technique idéale ou la meilleure façon de bouger ses bras, ou ses jambes.

À un moment donné, il faut y aller.

Dans la vie, dans les projets, dans l’entrepreneuriat, c’est exactement la même chose.

Parfois, on attend d’être sûr·e; on attend d’être prêt·e; On attend d’avoir “tout compris”; On attend que ce soit parfaitement aligné, parfaitement clair, on attend un alignement des lunes et des planètes.

Mais pendant ce temps-là…on ne bouge pas. Et quand nous on est figés, tout est figé.

Quand est-ce que le perfectionnisme devient toxique?

Le perfectionnisme, en soi, n’est pas un problème. Car c’est aussi ça qui nous pousse à nous dépasser, qui nous pousse à chercher à faire mieux, … Et c’est une vrai force.

Construire quelque chose de cohérent et de qualitatif, ne pas se conformer avec le basique, avec le “médiocre”,…

Mais il y a un moment où cette exigence bascule. Quand par exemple :

  • tu repousses sans cesse le moment de te lancer,
  • tu attends la version idéale de toi-même, de ton projet, de ton offre,
  • tu préfères “améliorer encore un peu” plutôt que confronter ce que tu fais au réel…

Alors le perfectionnisme n’est plus une quête de qualité. c’est là où il devient un mécanisme de protection. Un mécanisme qui nous empêche de nous confronter au risque (spoiler alert: c’est en se confrontant à ce risque qu’on grandit, qu’on se teste, qu’on change de petites choses, qu’on évolue)

Ce mécanisme de protection qui est le perfectionnisme “toxique” est parfois, notre frein, déguisé.

Parce que tant que ce n’est pas sorti, tant que ce n’est pas visible, tant que ce n’est pas incarné dans l’action… tu ne risques ni l’erreur, ni le regard de l’autre, ni l’ajustement.

Se lancer imparfaitement… mais consciemment

Se jeter dans la piscine ne veut pas dire se jeter n’importe comment.

Il ne s’agit pas de foncer sans réflexion, ni d’y aller quand on ne sait meme pas flotter dans l’eau.

Les bases solides sont essentielles. Toujours.

Mais il y a une différence fondamentale entre :

  • poser des fondations, et
  • attendre indéfiniment que tout soit parfait avant d’exister.

Parce que la réalité, c’est que :

  • on affine en pratiquant,
  • on clarifie en avançant,
  • on gagne en justesse en se confrontant au terrain.

Ce n’est pas l’action qui vient après la clarté. Très souvent, c’est la clarté qui naît de l’action.

Ce que j’observe chez les personnes que j’accompagne

Dans mon travail, notamment avec des entrepreneurs, je vois souvent la même dynamique : des personnes brillantes, engagées, exigeantes… mais bloquées par l’idée qu’il faudrait “être totalement prêt·e” avant d’y aller. (psss. Je suis aussi passée par là moi-même)

Et ce qui se joue en dessous n’est pas un manque de compétences.

C’est un rapport à soi, à la légitimité, à l’erreur, au regard extérieur.

On peut avoir la meilleure stratégie du monde : si intérieurement tout est en tension, dans le doute, dans le contrôle, dans la peur de ne pas faire assez bien… le mouvement est freiné.

À l’inverse, quand on travaille l’alignement intérieur, la posture, la clarté, la cohérence entre ce que l’on est et ce que l’on construit , l’action devient plus juste, plus fluide, plus efficace.

Avancer juste plutôt qu’attendre d’être parfait·e

Ce premier article n’est être pas parfait. Mais il est là, il me permet de connecter avec vous, il me permet de m’exprimer, il me permet d’être.

Et c’est précisément ce qui le rend cohérent avec ce que je transmets.

Parce que je crois profondément à ça, mieux vaut avancer avec conscience, s’ajuster en chemin, que rester immobile au nom d’une perfection qui, en réalité, n’arrive jamais. On est d’accord qu’avant dire que tu n’aimes le brocoli, tu as gouté? Donc tu l’as testé, tu y es allé.e… ?

Se jeter dans la piscine, ce n’est pas renoncer à la solidité.

C’est accepter que l’apprentissage, la maîtrise et l’alignement se construisent dans le mouvement.

Alors si aujourd’hui tu es au bord de ton propre bassin, à attendre “le bon moment”, “la bonne version de toi”, “le projet parfaitement ficelé”… peut-être que la vraie question n’est pas : « Est-ce que je suis prêt·e ? »

mais plutôt : « Qu’est-ce qui m’empêche réellement d’y aller ? »

Parfois, ce n’est pas un manque de structure. C’est un excès de contrôle. Ou même qu’on ne veut pas vraiment y aller, et qu’on le fait “parce qu’il faut” mais tu sais quoi si ce n’est pas aligné avec toi, n’y vas pas! tu n’as pas à te justifier.

Mais sache que la transformation commence souvent là : au moment où tu choisis d’avancer, non pas parfaitement… mais justement.

Si ce texte résonne avec ce que tu traverses en ce moment,si tu sens que quelque chose est prêt à bouger mais que ton perfectionnisme t’empêche encore de passer à l’action…alors ne reste pas seul·e avec ça.

Mon travail consiste à t’aider à te réaligner intérieurement pour pouvoir construire, décider et avancer de manière plus juste — dans ta vie comme dans ton projet.

Tu peux me contacter pour un accompagnement. Parfois, le premier vrai pas n’est pas de faire plus; c’est juste de te repositionner.

A très bientôt,

Guadalupe

1/12/2026

Mindset & Mental, Performance & objectifs

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